[ ATTENTION !! Avis de détresse envers euh ... moi-même ... effectievement je me désespère ... Leslie m'a rappelé l'existence d'un texte que dans ma jeunesse (c'est-à-dire l'année dernière >_<''') j'avais écrit, moi et mon grand talent de .. nan rien
bon je continue : Leslie m'a donc rapelé l'existence du texte qui suit que j'avais écrit et que j'avais complètement oublié, et j'aurais du ! je vous en fais part, histoire que je vous laisse une opportunité inestimée de vous plonger au plus profond de mon esprit, mais je rapelle également que ce texte fut écrit l'année dernirèe, et je précise que c'est vieux (bon en fait pas tant que ça, mais sisi je vous assure, j'ai surement changé, je vous en supplie, dîtes moi que j'ai changéééééééé :'[] ) Sur ce, bonne lecture, mais bon courage aussi, pasqu'il est assez pas court ]
Je mire la brume silencieuse des paires de lunettes en plastique rouge, et à la vue des écharpes étoilées, je m'exclame bruyamment que les tourbillons légers sont bons pour le moral. Le bleu de ses boutons me sourit, et ses dents en bois ne me sourient pas du tout. C'est lavie dans les pots de fleurs qui gâchent tout. Vois-tu l'étiquette courir le long des murs pointus ? Elle boit de l'eau et mange de la terre. Elle est simple et écologique, c'est fantastique. Elle recycle tout dans la maladie et ses seringues d'héroïne sous le pont chante. L'asticot de son pyjama lui chatouille les narines etla lumière est allumée en rayures. Les pieds plats de l'extincteur me congestionnent le cerveau. Et que dire des dessins dansant sur cette table si gaie que cela me donne le vertiiiige. Les oiseaux chiant sur mon sac en forme de blairreau me ravient. Cependant, si les vaches pondait des yeux, elles auraient mal au nez. Une poule constipée ça pond des oeufs durs. Et les Russes de Moscou dans un morceau de viande fraîche, découpé dans un deriirèe sentant la liqueur. Seulement le jaune et le bleu des souris assisent en cercle autour du triangle des Bermudes. Si belles, ô oui si belles qu'elles sont les punaises à pois. Oh toi, que pesne tu de mon nez ? Il est gros et il sent le tabac à roulettes, comme Bambi. Les feuilles des oreilles tombent mollement sur le sol rose. La dateest périmée par le bruit des sourds.
Les petits pois sont si bons en hiver, tout comme les maillots des éléphants joyeux et contents. Mais que pesner des agraffes ?! Ces petites bêteslà n'aiment pas la pluie. Ni les chaussures à trous d'ailleurs...
Les écailles de ma porte me barrent la route et la poussière du vide, comme un classeur, se referme. La boue de mes yeux coule le long de ma jambe laborieusmeent iniquitante.
Une bougie sans flamme c'est comme une éolienne sans vent, comme une chaussure sans pied, comme une fenêtre sans vitre, comme un jour sans chocolat, comme un seau sans fond (que l'on apelle plus communément un tube), ça ne sert à rien ! Mais pour choisir les nappes, petites ou grandes, que l'on place sur les autruches à longues pattes, il faut être sportif. Les cordes martèlent la chose transparente dure et glacée se trouvant au dessus de ma tête, et elles frappent égalment les rondsrouges, roses et jaunes gelatineux. mais je n'ai qu'une chose à dire : j'aime les bloc-notes. Ainsi que les poireaux verdâtres recherchant de la nourriture pour se nourrir. Et pour finir en beauté j'ai envie de dire que les chapeaux faisant des régimes ressemblent à des feuilles mortes tombant des chenille aux ongles noirs.